Les plumes sans le masque

Voici des photos d’oiseaux prises le premier semestre 2020 pour la grande partie.

J’ai été vigilant sur les nids sans trop déranger les hôtes : ainsi des photos de Pics épeiches, et des photos de faucons pélerins (sur un total de 3 visites de 5 minutes sauf la dernière, couché sous l’arbre du jeune faucon sorti du nid où j’ai pu l’observer 15 minutes.)

De ma sortie en Ariège en Juin (cabane de Barlonguère et étang de Turguilla) peu de rencontre sauf de beaux vautours fauves qui prenaient des ascendances au-dessus de la station de Guzet. (J’étais sur le départ et j’aurais dû mieux profiter de l’opportunité.)

2 rencontres originales à l’ancienne gravière de Veyrignac : un cygne noir et plus tard une cigogne noire dans le ciel.

A regarder en plein écran de préférence.

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Voici un complément avec les photos du second semestre 2020:

Les photos d’Aucamville ou de Dordogne et 2 virées : une virée dans les Pyrénées du côté de Bagnère de Bigorre avec de belles photos de vautour fauves et une virée à l’ïle de Ré avec des hérons et limicoles.

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Minute Pub

  • vous y avez échappé jusqu’à maintenant mais il faut rattraper le temps perdu avec des pubs fait main pour contrebalancer les autres pub qui font dé- penser...

Vous voulez achetez une cafetière, une belle Nespresso ?

Nesprsso de Luxe

Alors sachez que cet achat vous apportera un « bonheur » immédiat : le café est bon, la machine jolie, pratique, vous posséderez un trésor.

Malheureusement, très vite vous vous habituerez au goût des capsules même en changeant d’arôme et cet achat coûteux peut-être source de frustration: « bonheur » éphémère et si on se l’avoue, frustration dans le temps. Le goût est subjectif et ce qui était bon car neuf peut décevoir à la longue.

Avec une machine manuelle italienne , celle où on met 5 minutes pour mettre l’eau, puis la poudre, puis on fait chauffer sur le feu et on éteint juste quand toute l’eau est « montée » dans le haut de la cafetière, on peut trouver le café bon voire très bon sur la longueur car on est dans le faire et ça devient un petit rite et le goût fait parti du tout.

(Bien sûr, les dosettes en alu sont un non sens écologique)

Martinique et Dominique

Mon voyage en Martinique en Janvier a été d’abord touristique mais voici comment je vois la faune :

 La faune emblématique de la Martinique compte les colibris, les tortues marines,  les migales  matoutou falaise  , les combats entre la mangouste et le « fer de lance », le trigonocéphale. Les animaux les plus fréquents sont les oiseaux avec les hérons garde bœufs, les Quiscales  merles, les sucriers jaunes et les Soporophile rouge gorge. Sur les côtes, un nouveau pêcheur s’est bien installé : le pélican. De quelques couples il y a 7 ans, ils sont présents sur tous les rivages. Les frégates moins nombreuses, sont aussi visibles. Les oiseaux moins nombreux que ceux-ci-dessus mais bien présents :  aigrettes garzettes, grandes Aigrettes, hérons cendrés, hérons verts, balbuzards pêcheurs.

Dans les oiseaux plutôt rare que j’ai pu photographier, il y a le Phaeton appelé le  « paille en cul » , des petites buses appelées les « mal finies », le sifleur des montagnes. Ces photos sont plus « trophée » que belles. Il y a bien sûr les limicoles : Sternes, bécasseaux,…

Les petits lézards verts sont omniprésents et sympathiques. Il y a les iguanes, les iguanes endémiques des petites Antilles sur l’île Chancel et les iguanes communs importés d’Amérique du sud que l’on voit sur l’embarcadère de Fort de France sur les arbres.

Pour les mammifères, leur nombre est très réduit : Il y a la mangouste, le « Manicou », un  opossum nocturne des iles antillaises, des souris, rats et consorts.

J’allais oublier les crapauds  et  les grenouilles et les insectes : difficiles à voir mais qui par leurs chants, donnent  à la nuit, une atmosphère typique et envoutante.

Côté photos, j’ai croisé une partie de la faune ce dernier séjour et je suis allé cherché 5 ou 6 photos des séjours précédent pour les photos manquantes (iguanes de l’île Chancel, colibri Fal rouge,…). J’ai eu la chance de croiser dame mangouste le dernier jour. Et côté matériel, un seul zoom   Sigma 18-300 dont la qualité des photos a compensé sa focale maximum un peu courte.

D’abord, quelques photos de la Martiniques

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La faune recontrée: 

Une nouveauté : grâce à une Gopro prêtée (Merci Vincent), je peux mettre quelques photos sous marines.

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Petit détour par la Dominique :

On a fait un petit séjour à la Dominique, île plus sauvage que la Martinique mais un peu décevante côté faune même si elle est normalement plus riche: il faut préciser que le cyclone « Maria » de 2017 a détruit beaucoup de faune, d’habitat (il n’y avait plus une feuille aux arbres encore debout d’après notre guide). La forêt en porte les stigmates.  Les animaux emblématiques sont une    grenouille « grosse comme un bœuf » appelée Mountain chicken (pour son goût de poulet), les perroquets « Sisserou » qui sont sur le drapeau national.

La dominique garde des mammifères et serpents disparus de la Martinique : Agouti, Boa constrictor, couleuvres.

La faune martiniquaise est présente en Dominique sauf les serpents vénimeux, le paradis en somme.

De la faune Dominiquaise, très peu de photo.  J’ai pris des gros lézards tacheté de bleu  en liberté    au jardin botanique du Roseau qui ne sont mentionnés nulle part : après recherche sur internet, ce sont bien des lézards endémiques de la Dominique.

Quelques photos d’une sortie en mer pour voir les baleines et cachalots : on a vu une vingtaine de spécimens et quelques dauphins en moins de 3 heures : sortie réussie.

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